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Production et distribution de documentaires d'auteur
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Bios

Fondateurs   Équipe du Rapide-Blanc
Sylvie Van Brabant Nicole Hubert

Serge Giguère

Francine Tougas
  Nathalie Perreault
  Katerine Giguère
 

Ève Lamont

  Denis McCready
  Wendy Champagne
  Violette Daneau
  Nicolas Boisclair
  Alexis de Gheldere
 

Claude-André Nadon

  Fernand Bélanger
  Michel Gauthier
   
 




Sylvie Van Brabant

Productrice et réalisatrice

Il y a de ces cinéastes qui cherchent sans relâche à exposer au grand jour l’humanité des gens, afin de faire partager leur expérience avec d’autres. La cinéaste Sylvie Van Brabant est du nombre. Chaque projet de film, elle le porte à bouts de bras, avec une passion sans cesse renouvelée, un désir ardent de parler des nombreux problèmes qui touchent la société québécoise, en ayant un sens aigu des besoins fondamentaux de l’être humain, notamment ceux des femmes. Au tournant des années 1980, elle est l’une des pionnières d’un mouvement prônant l’accouchement à la maison pour les femmes, en plus de pratiquer le métier de sage-femme. Dans cette période, elle entreprend également la réalisation de films comme Depuis que le monde est monde. Elle vient ainsi en aide aux femmes en parlant de leurs besoins, en étant à leur écoute, et en encourageant le dialogue entre elles.

Dans les années qui suivent, Sylvie Van Brabant réalise à l’Office national du film du Canada de nombreux films sur l’allaitement maternel, la ménopause, l’usage abusif de médicaments chez les femmes âgées, et sur la guérison individuelle et collective chez les femmes. Des films comme Ménotango, Quelle pilule! et Remous sont des instruments d’éducation sociale, de véritables plaidoyers visant à sensibiliser les femmes sur la nécessité de se prendre en main et d’assurer elles-mêmes leur bien-être émotif, psychologique et physique. Mais si son implication personnelle auprès des regroupements de femmes est importante, et que sa créativité de cinéaste en est fortement influencée, ses questionnements englobent toutes les sphères de la société.

C’est l’une des raisons pourquoi elle fonde avec Serge Giguère Les Productions du Rapide-Blanc. À travers ses films et ceux qu’elle produit, elle cherche à donner la parole aux jeunes en difficulté, aux marginaux, aux laissés-pour-compte de la société, aux gens ordinaires. Des films tels que Seul dans mon putain d’univers, Arjuna et Sur les traces de Riel, incitent à la réflexion en abordant des sujets essentiels : l’isolement, la détresse émotionnelle, le suicide, l’acceptation de l’autre et de sa différence, l’importance de conserver ses origines, sa culture, sa langue, ainsi que le respect des droits de l’Homme et de l’environnement. Après plus d’une vingtaine de documentaires, Sylvie Van Brabant continue de participer à sa façon à la construction d’une société plus juste, dans laquelle tous pourront êtres entendus et acceptés tels qu’ils sont. Son dernier film,Visionnaires planétaires, présenté en compétition officielle à IDFA et récipiendaire de nombreux prix, est l’aboutissement de la démarche d’une cinéaste depuis toujours soucieuse du bien-être des individus, de la société et de l’environnement.

   
 
 


Serge Giguère
Réalisateur et caméraman

En 1974, Serge Giguère fonde Les films d’aventure sociale du Québec avec Robert Tremblay. Les deux cinéastes coréalisent le documentaire Belle famille (1978). Giguère s’associe ensuite à Sylvie Van Brabant pour créer, en 1984, Les Productions du Rapide-Blanc.

Serge Giguère est l’une des figures majeures du documentaire au Québec. Trois de ses films ont d’ailleurs reçu la mention Meilleur moyen métrage de l’année par l’Association québécoise des critiques de cinéma, soit Oscar Thiffault (1988), sur le célèbre auteur-compositeur du Rapide blanc, Le roi du drum (1991), portrait du jazzman Guy Nadon, et 9, Saint-Augustin (1995), portant sur le prêtre ouvrier Raymond Roy.

Serge Giguère possède cette rare capacité de révéler l’exceptionnelle dimension de personnages en apparence simples, qu’il fréquente sur de longues périodes. Ainsi, il peut traquer les gestes du quotidien et faire émerger le sens en étant attentif aux détails. L’œuvre de Serge Giguère est faite de rencontres marquantes, pendant lesquelles les spectateurs partagent la vie d’individus qui parlent en leur propre nom, mais qui, ce faisant, en disent long sur la collectivité à laquelle ils appartiennent.

Onzième réalisation du cinéaste, À force de rêves , une mosaïque éclatée de personnes âgées d’horizons différents, obtiendra le prix Jutra du meilleur documentaire en 2007.

Après l’intermède de Suzor-Coté, biographie sobre du grand peintre de sa région natale, les Bois-Francs, Giguère renoue, dans À force de rêves, avec son style remuant et libre, sa verve populaire pleine d’empathie et de tendresse.

Serge Giguère travaille actuellement à deux documentaires, filmés à long terme. Dans le premier, Le mystère MacPherson, il accompagne la démarche et l’engagement social de la cinéaste Martine Chartrand, dans sa réalisation d’un film d’animation basé entre autres sur une chanson de Félix Leclerc qui relate la présence de draveurs noirs dans l’histoire du Québec. Dans le second, Giguère veut retracer le parcours exemplaire de Louis-Edmond Hamelin, pionnier de la géographie au Québec, fondateur du Centre d’études nordiques de l’université Laval et créateur du concept de nordicité.

Serge Giguère, en 2007, obtient la Bourse de carrière du Conseil des arts et des lettres du Québec. En 2008, il reçoit Le Prix du Gouverneur général en arts médiatiques.

   
 
 


Nicole Hubert
Productrice

Nicole Hubert est une productrice engagée dont le travail permet à des documentaristes de s’exprimer, et ce, depuis 30 ans. Elle produit des documentaires féministes, d’abord au Groupe Intervention Vidéo de Montréal (GIV), puis elle se joint en 1990 au Studio des femmes (Studio D) du Programme anglais de l'Office national du film du Canada. Elle épouse avec enthousiasme le mandat du Studio d'offrir aux femmes cinéastes, de tous les milieux et de toutes les régions du Canada, l'occasion de s'exprimer par la voie du cinéma. Elle y produit dix films qui récoltent de nombreuses mentions, tant au niveau national qu’international.

Nicole Hubert se joint aux Productions du Rapide-Blanc en 1998 où elle assume le développement et la production de plusieurs documentaires. On pense entre autres à : Squat! (2002), qui décrit de l’intérieur l’aventure du premier squat politique au Québec, qui a remporté le prix de la meilleure réalisation pour un long métrage et le prix Humanitaire au festival Hot Docs de Toronto en 2003 ; Pas de pays sans paysans (2005), sur l’état du monde agricole ; À force de rêves (2006), film d’ouverture de la la 9e édition des Rencontres internationales du documentaire de Montréal, qui s’est mérité le prix Jutra du Meilleur documentaire en 2007 et le prix spécial du jury, de la catégorie Meilleur long métrage canadien, au festival Hot Docs, en 2007. Ces longs métrages ont été projetés très largement à travers le Québec et le Canada. Avec la sortie de L’Imposture Nicole Hubert maintient sa vision et celle des Productions du Rapide-Blanc de produire des documentaires qui provoquent un questionnement et jettent un regard différent sur des enjeux sociaux importants de notre

   
 


Francine Tougas
Scénariste, réalisatrice et conseillère

Diplômée du Conservatoire D’Art Dramatique de Montréal en 1973, Francine Tougas a d’abord joué au théâtre et à la télévision pendant dix ans, avant d’écrire et de jouer des performances solo un peu partout au Québec (Histoires de Fantômes, Grandir). Puis, prenant la tangente de l’écriture télévisuelle, elle travaille en tant que conceptrice et scénariste à un grand nombre d’émissions jeunesse (Bibi et Geneviève), de téléromans (À Plein Temps, Fred-Dy) et de séries dramatiques sur des thèmes sociaux (Les Enfants Mal-Aimés, Les Enfants de la Rue, l’Emprise). Elle écrit aussi plusieurs livres pour enfants, et publie en 2004 le roman, encensé par la critique, Les mardis de Béatrice. Elle est également membre du conseil d’administration du Regroupement QuébecOiseaux. Parallèlement à son travail d’auteure, Francine Tougas s’intéresse de près au documentaire. En plus de scénariser un film sur les 10 ans du Cirque du Soleil, L’Odyssée baroque, elle est associée aux Productions du Rapide-Blanc depuis les débuts. Vice-présidente, elle agit aussi en tant que conseillère à la scénarisation pour de nombreux films, dont Rivières d’argent de Michel Gauthier, L’Île aux Fleurs, de Katerine Giguère, À force de rêves, de Serge Giguère, Visionnaires Planétaires, de Sylvie Van Brabant, L'Imposture, d'Ève Lamont, Les Équilibristes de Violette Daneau, ainsi que pour Chercher le courant, de Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere, pour lequel elle est également productrice exécutive. Elle a réalisé en 2006 un premier film documentaire, Survivre, sur les conséquences, chez les survivants, d’un terrible accident survenu il y a 40 ans. Elle développe actuellement une série télé adaptée de son roman et un long-métrage pour le cinéma, tout en continuant à agir comme conseillère sur plusieurs projets du Rapide-Blanc.

   
 


Nathalie Perreault
Agente de distribution

Travailleuse culturelle engagée, Nathalie Perreault a développé une grande polyvalence à travers une trajectoire de 15 ans en édition, en coordination et en gestion des arts visuels où elle a contribué à l’organisation d’événements majeurs et à la tenue d’échanges internationaux.

Propulsée par une conviction profonde dans le pouvoir de transformation sociale de l'art et de la culture, elle s'intéresse au documentaire comme témoin et catalyseur d'une conscience collective à développer et comme point d'ancrage de l'expression d'une libre pensée plus nécessaire que jamais.

Au Rapide-Blanc depuis novembre 2008, elle a notamment coordonné la distribution 'alternative' de Visionnaires planétaires avant de prendre la barre de celle de Chercher le courant.

   
 
 


Katerine Giguère

Directrice photo, réalisatrice et productrice

Katerine Giguère œuvre dans le milieu du cinéma depuis plus d’une quinzaine d’années. Elle a fait ses débuts professionnels sur des longs métrages de fiction, comme assistante à la caméra. Par la suite, elle devient actionnaire de la maison de production de documentaires Rapide-Blanc. C’est dans cette compagnie qu’elle produit, réalise et fait les images de son premier documentaire L’île aux Fleurs. Depuis le début des années 2000, elle se concentre sur la direction photo de nombreux projets. Elle a collaboré étroitement avec plusieurs réalisateurs : Karina Goma, Francine Pelletier, Anaïs Barbeau-Lavalette, Hugo Latulippe
, Bernar Hébert ainsi que Sylvie Van Brabant, pour n’en nommer que quelques-uns.

Katerine ne lâche pas pour autant la production et la réalisation. Elle prépare un court métrage documentaire, Le Monde d’Adrien, suivant l’évolution d’un jeune garçon, de 6 à 12 ans.

Intéressée par la photographie et le cinéma de fiction, Katerine n’a pas fini de nous faire découvrir les images qui l’inspirent.


   
 
 


Ève Lamont
Réalisatrice et camérawoman

Le travail de Ève Lamont, camérawoman et réalisatrice, est reconnu et a été largement diffusé au Québec, au Canada et à l’étranger. Ève Lamont se démarque en portant à l’écran des expériences qui sortent des sentiers battus, en réalisant des œuvres de convictions qui donnent une voix et un rôle prépondérant aux gens dont les droits et l’expression restent occultés et peu considérés dans la société. En suivant ses protagonistes de près, elle saisit la réalité à la manière du cinéma direct et plonge, caméra au poing, au cœur de réalités sociales méconnues. Ses documentaires agissent comme révélateurs d’enjeux sociaux sur la place publique et deviennent ainsi de véritables instruments de réflexion et de débat citoyen.

Son dernier long métrage, L’Imposture (2010) propose une vision de l’intérieur sur la prostitution en suivant des femmes qui se sont prostituées et qui doivent livrer un âpre combat pour quitter l’industrie du sexe. Dans Pas de pays sans paysans (2005), Ève Lamont va à la rencontre d’agriculteurs et de citoyens qui luttent contre l’agro-industrie et ont opté pour une agriculture pérenne qui préserve notre santé et l’environnement. Le film Squat! (2003) qui relate l’histoire d’un squat vécu par de jeunes squatteurs à Montréal, a reçu en 2003 le prix de la meilleure réalisation dans la catégorie long métrage documentaire canadien et le Prix humanitaire, au réputé festival documentaire Hot Doc à Toronto. Dans le documentaire Méchante Job (2001), des précaires et chômeurs contestent l’exploitation du travail et la société productiviste en cherchant des alternatives au travail salarié.

   
 
 


Denis McCready

Producteur

Cumule une dizaine d'années d’expérience en documentaire sur des projets touchant à la science, la guerre, l’aide humanitaire, la musique, la danse et les arts visuels. Il a été producteur délégué sur Visionnaires Planétaires pour Les Productions du Rapide-Blanc, autant que sur Naica – Secrets of the Crystal Cave diffusé sur National Geographic et sur la série Mars Rising sur Discovery Canada, tous deux produits par Galafilm.

Denis McCready a par ailleurs coopéré par son travail de photo reporter avec Médecins sans frontières au Nagorno-Karabagh et avec CARE en Bosnie-Herzégovine. Il a aussi remporté le 2e prix au Concours littéraire de Radio-Canada avec son récit de voyage Retour de Sarajevo, à la première personne.

Aux Productions du Rapide-Blanc, il a produit le premier film de Wendy Champagne,BAS ! Au-delà du Red Light (2010) et travaille depuis 2007 à la production du Road movie en canot Chercher le courant, un film de Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere avec Roy Dupuis, qui documente l’écosystème de la rivière Romaine et questionne la manière de produire de l’énergie au Québec. Il produit simultanément le documentaire En pleine face – La naissance du punk montréalais, de Érik Cimon, pour Périphéria Productions.

   
 
 


Wendy Champagne

Réalisatrice et productrice

En tant que journaliste et écrivaine, Wendy Champagne a vécu dans 9 pays au cours des 17 dernières années, une vie de bohème qui lui a fait découvrir des histoires extraordinaires, et des gens fantastiques partout dans le monde. En particulier, ce sont les histoires de femmes et d’enfants, des histoires d’injustice, de triomphes et de sagesse qui sont devenues sa passion et l’axe central de sa recherche et de son écriture.

En 2005, alors qu’elle était au Népal à faire de la recherche pour un article de magazine sur l’adoption internationale, Wendy a visité une maison d’enfants anciennement « trafiqués » et elle y a rencontré Geeta, devenue depuis le personnage principal de son premier documentaire : BAS! Au-delà du Red Light,
sorti au printemps 2010, et qui a depuis remporté des prix.

Ce que Wendy aime, dans le cinéma, c’est l’esprit de collaboration; elle a l’intention de continuer à faire des films qui mélangent les genres et tentent de briser les barrières entre les idées et les croyances.

   
 
 


Violette Daneau

Réalisatrice

Issue du monde de la  fiction et de la publicité Violette Daneau a fait carrière en tant que concepteur visuel pendant 25 ans.  Elle compte à  son actif une centaine de publicités, des courts métrages et plusieurs longs-métrages de fiction.  Elle a collaboré avec plusieurs cinéastes, dont André Melançon, Alain Goldstein, Jean Marc Piché, Richard Roy (Québec), Marta Mészaros (Hongrie), Robert Altman (États-Unis), Waldemar Kziki (Pologne)… Puis c’est le changement de cap vers le réel. Violette réalise son premier long métrage documentaire, On ne mourra pas d’en parler un voyage intimiste sur l’humain face à son échéance ultime.

   
 
 


Nicolas Boisclair

Réalisateur et producteur

Éco-pédagogue, Nicolas Boisclair est aussi un passionné des longues expéditions. Que ce soit en cyclo-tourisme en Amérique centrale, en canot sur le fleuve Rupert, en alpinisme dans les Andes, en ski dans les monts Groulx ou sur le pouce jusqu’au Yukon, il se compte toujours très chanceux de pouvoir nourrir ses yeux de ces expériences qui pour beaucoup seraient source de grand inconfort. On l’appelle pour qu’il soit chef d’expédition car il nous fait nous dépasser, en toute sécurité, là où nous n’oserions jamais aller. Grand curieux de l’énergie, à la fois organisé et techno, il est une mine d’or d’information sur l’énergie car il peut déchiffrer des mémoires austères déposés à la Régie de l'énergie que poser les questions qui dérangent le statut quo énergétique. Chercher le courant, qu'il coréalise avec Alexis de Gheldere, est son premier documentaire

   
 
 


Alexis de Gheldere

Réalisateur et caméraman

Journaliste, réalisateur et touche-à-tout, Alexis de Gheldere est un passionné de grands espaces et de rencontres. Après quelques années à parcourir de nombreux pays et à rédiger des guides de voyage pour le compte des Éditions Ulysse, il s’est embarqué pour l’Afrique de l’Ouest qu’il a traversée en sept mois en 2002-2003. Au passage, 6 documents de 30 minutes ont été réalisés pour RDI. Par la suite, il a oeuvré au sein d’équipes de réalisateurs et de formateurs dans le cadre de programmes s’adressant aux jeunes de la rue (Télé Sans Frontières), aux Amérindiens (Wapikoni Mobile) et destinés à leur enseigner la réalisation de courts métrages documentaires. Il continue également à pratiquer le journalisme (Voir, Géo Plein Air, Ulysse) tout en participant à des projets de films et de séries télévisées, le plus souvent aux quatre coins du Québec ou à l’étranger. Chercher le courant, qu'il coréalise avec Nicolas Boisclair, est son premier long métrage.

   
 
 


Claude-André Nadon
Réalisateur et caméraman


Après avoir escaladé de nombreuses montagnes, Claude-André Nadon s’est attaqué en l’an 2000 au mont Everest et atteint 8100 mètres, sans oxygène ni sherpa. Récipiendaire en 2002 et 2004 du prix Yves-Laforest (décerné par la Fédération québécoise de la montagne et de l’escalade au grimpeur s’étant illustré au cours de l'année), Claude-André se passionne aussi pour le documentaire. Ses images saisissantes de son ascension de l’Everest ont servi à son premier documentaire, Un Everest de l'intérieur, coréalisé avec la cinéaste Sylvie Van Brabant. Le film a remporté le Grand Prix du Festival des films d’aventure et de montagne d’Autrans, en France. Par la suite, il a réalisé un second film, K2 Journal Vertical, signifiant ainsi son désir de partager sa passion pour l’alpinisme.

En plus de la réalisation documentaire, Claude-André a travaillé durant six ans à explorer les différentes facettes du cinéma en tant que machiniste, gréeur, monteur et caméraman. Au sein des Nations Unies, il a passé l’année 2004 à travailler aux premières élections présidentielles en Afghanistan. Et cette année, il est le responsable du déneigement pour tout le pays. Après des voyages à Haïti, au Pérou, en Équateur, et en Russie dans le cadre de projets de développement, il revient ainsi à son premier amour, le travail humanitaire.

   
 
 


Fernand Bélanger
Réalisateur (1943-2006)

Cinéaste dans une classe à part, décapant et stimulant, autant par les thèmes qu’il aborde que par le style qu’il donne à ses films, Fernand Bélanger est un réalisateur dont les préoccupations historiques, politiques et culturelles teintent sa vision du monde. Désinvolte, imaginative, poétique, et engagée, son oeuvre se porte à la défense des aspirations du peuple québécois, presque noyé dans l’océan culturel et économique américain, et revendique le droit pour chaque citoyen de la planète de vivre sa vie en toute liberté.

Au travers d’une carrière –qui s’échelonne sur près de quarante ans— Fernand Bélanger a réalisé de nombreux longs-métrages de fiction et documentaires. Des films comme Ty-peuple, De la Tourbe et du restant, L’émotion dissonante, Passiflora et Le Trésor archange rendent compte de son amour pour ces écorchés vifs qui sentent le besoin de s’exprimer, pour ces gens qui se battent pour leur survie, pour la langue québécoise, pour ce pays en devenir, et de son besoin de créer sans contraintes. Réalisateur, monteur et scénariste, il est perçu par plusieurs comme un esprit libre qui agit toujours en accord avec ses convictions profondes.

   
 
 


Michel Gauthier
Réalisateur

En 1999, Michel Gauthier a entrepris une croisade pour convaincre le gouvernement d’abandonner les nouveaux projets de production privée d’hydroélectricité sur les rivières du Québec. Appuyé par plusieurs regroupements de citoyens et par des artistes engagés, le réalisateur a tourné le film Rivières d’argent afin de conscientiser les gens des régions et des grandes villes sur l’impact social, économique et environnemental de la construction de barrages hydroélectriques privés.

Photographe de plateau de tournage pendant une vingtaine d’années, Michel connaissait déjà bien le cinéma, les médias, et leur capacité à rejoindre le grand public pour le sensibiliser à une cause. Son choix de faire du documentaire pour émettre son opinion –et celle des autres— sur le débat environnemental lui est venu naturellement. En compagnie de ses acolytes, Michel a mis sur pied l’opération Adoptez une rivière et par la suite, la Fondation Rivières. Depuis, au sein de la fondation, il poursuit sans relâche son travail pour sauvegarder les rivières du Québec. Malgré quelques victoires, le combat, lui, n’est pas terminé.